Chaque chiffre remonte à un document daté. Les états financiers viennent des dépôts officiels, exercice par exercice ; ce qui n’en vient pas est signalé comme tel.
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Où en sont les marchés dans lesquels ces sociétés vivent. Chaque cellule est cliquable jusqu’à sa source.
Les grands marchés mondiaux, comparés au MSCI World. Chaque cellule s’ouvre sur sa source.
| Indice | Pays | Région | P/E | P/B | Div Yield | Perf 1Y | Perf 5Y | Audit |
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Sources & méthodologie : P/E & P/B des indices via ETF pays (SPY, EWJ, EWG, EWQ, EWU…) sur Yahoo Finance — trailingPE + priceToBook des fonds d’indice. Performance via tickers indices (^GSPC, ^N225, ^GDAXI, ^FCHI…) sur yfinance. S&P 500 historique 150 ans via multpl.com (données Shiller). Les ETF pays sont un proxy quasi-parfait pour les fondamentaux des indices sous-jacents.
Le P/E (Price / Earnings) = cours de l’action ÷ bénéfice par action. Tout dépend de quel bénéfice on met au dénominateur — et il existe plusieurs conventions :
Conséquence concrète : un même indice peut afficher ~32× (GAAP), ~27× (operating) ou ~22× (forward) selon la convention. Comparer deux P/E n’a de sens que sur la même base.
Sur cette page, deux chiffres S&P 500 coexistent volontairement, chacun libellé :
Ce n’est donc pas une erreur : ~27× et ~32× mesurent le même indice avec deux conventions de bénéfices différentes. Limite générale : faute de source GAAP gratuite pays par pays, seuls les US disposent du P/E GAAP ; comparer le P/E US vs étranger reflète donc en partie la méthode, pas seulement la valorisation.
Les trois mille plus grosses capitalisations du monde, rangées par secteur puis par industrie. Aucune liste écrite à la main : à la question « pourquoi cette société est-elle là », la réponse est un champ. Le plancher se situe autour de sept milliards de dollars, et six cent cinquante-quatre sociétés sont américaines sur trois mille — c’est un classement mondial, pas un indice américain. Chaque cellule s’ouvre sur sa source.
Vingt-cinq narratifs, deux cent quarante-sept constituants : des paniers bâtis autour d’un récit, pas une classification — c’est le pendant crypto de ce que les Secteurs mondiaux font pour les actions, en moins strict. Cliquez le nom d’un narratif : sa fiche s’ouvre, au même niveau que celle d’une société — une note sur vingt ramenée aux seuls critères applicables, la courbe de son indice avec le bitcoin en regard, ses constituants un par un avec leur propre note, et son momentum décomposé. Chaque cellule chiffrée, elle, ouvre l’audit du calcul, jeton par jeton.
| Narratif | Mcap | FDV | Circ / FDV | Volume | Vol / Mcap | TVL | Fees 12m | Mcap / TVL | Capi / frais | Perf | Perf | Perf | Top token | N |
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Le détail de ce que les narratifs ci-dessus agrègent. Un panier de vingt jetons cache presque toujours deux jetons qui font le chiffre et dix-huit qui suivent : ce tableau montre les jetons un par un. Les deux cents plus grosses capitalisations, chacune jugée selon sa famille. Les critères d’une blockchain ne sont pas ceux d’un memecoin : Akash facture 1,9 M$ par an et n’en garde rien — tout va aux fournisseurs de machines — le noter sur ses revenus donnerait zéro alors que son réseau tourne à 59 % d’occupation. Une grandeur qui n’a pas de sens pour la famille ne pénalise donc pas : elle est déclarée sans objet, et la fiche dit pourquoi.
Totaux (Mcap, FDV, Vol, TVL, Rev) = somme directe des tokens. Ratios (Circ/FDV, Vol/Mcap, MC/TVL, P/S) = calculés à partir des sommes, sans aucun seuil ni cap — toute la data disponible est affichée brute. Performances pondérées par mcap (couverture exposée au survol). Les narratives sans tokens DeFi (Memecoins, Payment Coins, BTC Inst.) n’ont pas de TVL/Revenue — c’est attendu.
Actions, cryptos, secteurs, narratifs : tout ce qui se compare, sur tout l’historique.